Pourquoi la forêt est importante à notre bien-être?

 

Avez-vous déjà remarqué combien il est relaxant d’aller marcher dans la nature. Le sentiment d’agression s’estompe et souvent les petits bobos disparaissent. Lorsque je vais marcher en forêt, je ressens souvent un bien-être. Une sensation de paix. Une connexion. Il y a des arbres qui me fascinent. Ils sont là à nous regarder du haut de leurs décennies, de leurs siècles. Je m’en remets souvent à eux avec beaucoup d’humilité. Juste passer mes bras de chaque côté du tronc et m’appuyer contre celui-ci me permet de me relâcher. De sentir cette force me donne de l’énergie. J’ai vu les gens rigoler ou se demander ce qui me prenait. Mais c’est plutôt moi qui me demande ce qui leur prend de ne pas se rendre compte qu’ils sont aussi la nature et que cela n’a rien d’excentrique à aller se reposer contre un arbre.

Lorsqu’on se promène en forêt, on ne peut que se fondre en elle et la laisser se fondre en nous par nos sens. Elle nous permet d’être plus conscients. De nous ramener à nous même. De nous libérer des pensées obsédantes et agressives que nous pouvons entretenir avec nous-mêmes tout au long de la journée. Une recherche scientifique menée au japon a montré que les balades en forêt peuvent apportent les bénéfices suivants :

descente l’hormone de stress appelé le cortisol

stimulation du système immunitaire

réduction de la dépression

réduction du rythme cardiaque

réduction du sucre dans le sang

réduction de la pression artérielle

réduction de l’activité nerveuse du système parasympathétique et sympathétique

Tous ces faits observés conduisent à parler doucement (mais doucement, n’en parlons pas aux lobbys pharmaceutiques) que les balades en forêt peuvent être prescrites en prévention.

Nous oublions que pendant des milliers d’années, la forêt était notre maison. On y vivait, on y mangeait, on y dormait. Elle avait certes ses désavantages mais elle nous protégeait à sa façon. Certainement que notre système se souvient de cela et que c’est ce qui pourrait expliquer que parfois nous ayons l’appel de la nature. Parce que finalement, elle vit à l’intérieur de nous.

Dans ce monde de surinformation où l’on est souvent confus et dépassé, la forêt peut venir nous aider à retrouver cette connexion avec nous-mêmes. Pour nous permettre de nous recentrer et nous poser les questions qui sont importantes. Elle peut donner une plus grande perspective à notre vision du monde et de la vie. Nous amener à mieux évaluer nos choix et à prendre des décisions en adéquation avec ce que nous sommes vraiment.

La même chose pour la mer et l’océan dont je parlerais dans un autre article.

Que ressentez-vous lors de balade en forêt ? Avez-vous besoin d’y aller ? Passeriez-vous au-dessus du regard des autres pour « embrasser un arbre » ?

Si vous avez aimez cet article, merci de la partager.

Ecrit par Letizia Terrana

 

Pourquoi le yoga est-il l’apprentissage de toute une vie ?

Carnaval d’articles est organisé par Julie du blog Fitnessement Femme. Vous pouvez découvrir tous les articles de blogueurs sur son site Fitnessement Femme. Le thème de ce carnaval : « Se former. L’apprentissage. Apprendre à apprendre ».

clip_image002

Avant de commencer ma formation pour devenir professeur de yoga, j’avais une pratique de yoga que j’appellerai régulière mais superficielle. Je faisais mes asanas au cours (j’y allais assez souvent) et je faisais des asanas à la maison. Je pratiquais, ça me faisait du bien et je ne me posais pas plus de questions. Puis, un jour, je me suis rendue à une convention où enseignait un professeur senior de yoga Iyengar. Elle nous a parlé du Samkhya et à l’époque je n’avais aucune idée de ce que c’était et je me suis rendue compte que la route serait longue. Je savais juste que j’avais choisi le yoga où comme le disent parfois les anciens, le yoga m’avait choisi.

Pourquoi m’avait-il choisi ? Sûrement parce que j’étais en proie à une souffrance et je ne trouvais aucune autre façon de m’en défaire. Pendant que je pratiquais, je n’avais pas le temps d’être dans ma tête à écouter les mille et une angoisses que mon mental s’évertuait à me faire croire. J’étais là, dans mon corps et j’apprenais mouvements après mouvements à faire la paix avec celui-ci.

J’ai donc décidé de suivre la formation pour devenir professeur de yoga Iyengar. Pour ceux qui ne connaissent pas Mr. Iyengar, ce dernier a dédié sa vie au yoga, il a étudié les asanas en profondeur jusque dans les détails du placement des fibres musculaires. Jusque dans les cellules. Il a été jusque dans le coeur de l’invisible. Le résultat de cela : un Hatha yoga très précis, voire obsessionnel. Certains le diront rigide, d’autres le surnomment du yoga des fascistes. Bref, tout ça pour dire qu’Iyengar, ce n’est pas de la rigolade.

Je ne savais pas tout ça en commençant ma formation. J’aimais le yoga et je voulais en faire, je voulais comprendre. Si cela me faisait autant de bien, ça ne pouvait que faire le même effet aux autres.

Au bout du compte, cela a été la chose la plus difficile que j’ai eue d’expérimenter. J’en ai pleuré mais ça m’a transformé.

Si certains voient le yoga comme une forme de loisir cool et en vogue que tout le monde fait en buvant du thé vert, d’autres savent que le yoga est un véritable processus de nettoyage qui n’est pas toujours plaisant. A force de répéter avec ses muscles et ses os les mêmes mouvements, on en vient à secouer des choses à l’intérieur qui étaient là et dont on avait oublié l’existence. Et quand ça commence à bouger, ça peut avoir un effet tsunami et déstabiliser. Des émotions enfouies, des peurs oubliées. On va éclairer des parties sombres et lorsque la lumière y est, il ne reste plus rien d’autre à faire que de nettoyer et se libérer de nos conditionnements.

J’aurais pu ne jamais avoir ma certification. Mais au final, ce n’était plus vraiment important. Ce qui comptait c’était le processus de transformation et d’élimination dans lequel je m’étais engagée. S’il n’y avait pas écrit « Iyengar » sur ma carte de visite et bien ce n’était pas la fin du monde. Car c’est le yoga que j’ai expérimenté que j’ai envie de transmettre et de partager. Il n’a pas besoin d’avoir une appellation où d’être une marque déposée. Même si celle-ci est un gage de qualité. Toutes ces épreuves n’ont fait qu’affiner ma sensibilité et je pense que je suis aujourd’hui plus à même de comprendre les limites et les souffrances des autres. Plus libre d’adapter mon cours au public qui est devant moi. Plus à l’écoute des autres. Car si l’on peut reprocher la rigidité d’un cours de yoga Iyengar, il ne faut pas oublier de mentionner la dévotion qui est transmise au professeur pour qu’il soit alerte et conscient de l’autre et qu’il soit prêt à l’aider en toutes circonstances. Et cet apprentissage continue après la fin de la formation et en dehors du tapis. Comme toute discipline, le yoga est un océan qui s’étend aux quatre coins du monde, plus on avance, plus on découvre sa profondeur. Il ne reste qu’à se laisser complètement immerger.

Si vous avez aimé cet article, partagez-le avec vos amis et laissez-moi un commentaire.

Ecrit par Letizia Terrana

Credit photo : Joel Hatfield

Le stress dans tous ses états

9 conseils pour éviter la crise de nerfs.

Cet article est publié dans le cadre du carnaval d’articles sur le thème du stress sur le blog yoga-yogilene.fr .
Un carnaval d’articles regroupe plusieurs points de vue sur un même thème, ici le stress.

Cliquez ici pour retrouver d’autres articles de son blog et ici si vous souhaitez lire les articles des autres blogueurs qui ont écrit sur ce thème. »

stress dans tous les etat

Aujourd’hui, nous avons tous plus ou moins l’impression que le temps rétrécit. On court dans tous les sens et on a toujours mille choses à faire. Ça devient tellement intense qu’on en vient à oublier des événements qui par le passé avaient leur importance et à mettre de côté des moments qui pourraient être magiques, un anniversaire, un repas avec des amis ou de la famille.

La technologie a ouvert la vanne du possible et le sable coule plus vite dans le sablier. Je connais cette frénésie, tout comme vous, je suis dedans. Cela nous arrive à tous de ressentir cette excitation devant notre to do liste. La longueur interminable des tâches la transforme souvent en tension. Finalement, en fin de journée, nous sommes exténués suite à tous ces moments d’hyper vigilance qui ont perduré et qui ont mis notre système HS. Nos glandes surrénales sont épuisées. Nos muscles sont hyper contractés. Quant à notre moral, il n’est pas toujours au beau fixe. Surtout en ce moment, le froid et le manque de lumière n’aidant pas. J’entends souvent lors de mes cours, des élèves qui me demandent des solutions magiques pour retrouver des trapèzes moins contractés.

Je n’ai pas de formule magique. Juste quelques conseils que je mets en pratique aussi. Ce qui me permet de garder un équilibre malgré les challenges quotidiens et les milliers de tâches à accomplir

Continuer la lecture

Comment vos recharger vos surrénales avec le yoga ?

clip_image002

Il court l’homme, il court après son destin. A en oublier que son corps est son véhicule et qu’il doit en prendre soin. Il se demande parfois mais pourquoi il est si fatigué, épuisé, exténué.. Pendant que ses surrénales n’arrêtent pas lui crier de se reposer.

surrenale    On ne peut pas mentionner ces petites glandes situées au-dessus des reins, sans parler de stress.

En gros, leur job est de secréter les substances très importantes comme les hormones glucocorticoïdes: cortisol et corticostérone. Ces hormones ont un rôle très important dans la régulation des fonctions de l’organisme pour la partie des basses des surrénales. La partie haute s’occupe de ce qui est de faire battre notre cœur et de l’adrénaline. Continuer la lecture

Le jour ou j’ai découvert que j étais intolérante au blé cela a change ma vie

carnval-darticle_changement_de_vie

Cet article est publié dans le cadre du carnaval  d’articles sur le thème “le jour où j’ai découvert… cela a changé ma viesur le blog d’Aude. Cliquez ici  pour retrouver son blog Ecologie Citadine 
Un carnaval d’articles regroupe plusieurs points de vue  de blogueurs sur un même thème.

 

 

 

L’article:

clip_image002

J’ai passé une partie de ma vie à avoir des migraines. Je ne savais plus quoi faire. Ça m’empêchait de vivre et de profiter car j’avais toujours l’impression d’avoir la tête dans le brouillard. Je n’avais pas les idées claires car ces maux de tête perduraient toute la journée.

Les médecins ne trouvaient pas la cause de ces céphalées. De plus, je souffrais constamment de lombalgie et j’avais des crises de sciatique régulièrement. Et croyez-moi quand vous avez 30 ans et que vous souffrez autant, personne ne vous comprend. J’étais jeune dans le corps d’une vieille.

Continuer la lecture